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Genet. Sel. Evol.
Volume 32, Number 5, September-October 2000
Page(s) 533 - 541
DOI: 10.1051/gse:2000135

Genet. Sel. Evol. 32 (2000) 533-541

Differentiation of the Italian wolf and the domestic dog based on microsatellite analysis

Gaudenz Dolfa - Jörg Schläpfera - Claude Gaillarda - Ettore Randib - Vittorio Lucchinib - Urs Breitenmoserc - Nasikhat Stahlberger-Saitbekovaa

aInstitute of Animal Breeding, University of Berne, Bremgartenstrasse 109a, 3012 Berne, Switzerland
bIstituto Nazionale per la Fauna Selvatica, Via Cà Formacetta 9, 40064 Ozzano dell'Emilia (BO), Italy
cInstitute of Veterinary Virology, Länggassstrasse 122, 3012 Berne, Switzerland

(Received 24 March 2000; accepted 30 May 2000)


The Italian wolf is in the process of regaining the Alpine region which comes into conflict with the extensive sheep keeping practiced in Switzerland during the summer. As in Switzerland, the wolf is a protected species, the government reimburses losses caused by wolves. Therefore we wanted to know whether the Italian wolf could be distinguished from the domestic dog by microsatellite analysis if DNA samples of the predators could be secured. The evaluation of combined genotypes for the microsatellites CanBern6, CPH4, CPH7, CPH9, CPH12, CPH22 and ZuBeCa1 made it possible to identify an individual as either a domestic dog or an Italian wolf. The assignment of an individual to either one of the two populations is based on the logarithm of the likelihood ratio of an individual being an Italian wolf rather than a domestic dog, given a specific combined genotype. The distribution of the Italian wolf combined genotypes (n=42) is clearly distinct from the distribution of the domestic dog combined genotypes (n=90). The likelihood ratio for the "worst'' Italian wolf combined genotype was $2.3~{\rm E}+5$ and for the "worst'' domestic dog combined genotype was $3.8~{\rm E}-5$.

Keywords: Italian wolf / domestic dog / microsatellite / genotype / likelihood ratio


Différenciation entre le loup italien et le chien domestique par l'analyse de microsatellites. Le loup italien est en train de s'installer dans les Alpes et entre en conflit avec la transhumance estivale des moutons pratiquée en Suisse. Étant donné que le loup est protégé en Suisse, le gouvernement rembourse les pertes causées par le loup. Nous voulions savoir s'il est possible de distinguer le loup italien du chien domestique par l'analyse de microsatellites, en se basant sur des échantillons d'ADN appartenant au prédateur. En tenant compte de génotypes combinés des microsatellites CanBern6, CPH4, CPH9, CPH12, CPH22 et ZuBeCa1, il est possible d'identifier un sujet comme chien domestique ou loup italien. L'attribution d'un sujet à l'une des deux populations se base sur le logarithme du rapport de vraisemblance d'un sujet étant plutôt un loup italien qu'un chien domestique avec un génotype combiné spécifique donné. La distribution des génotypes combinés du loup italien (n=42) est nettement distincte de la distribution des génotypes combinés du chien domestique (n=90). Le rapport de vraisemblance pour le loup italien avec le génotype combiné le plus défavorable s'élève à $2.3~{\rm E}+5$, et, pour le chien domestique avec le génotype combiné le plus défavorable, il est de $3.8~{\rm E}-5$.

Mots clé : loup italien / chien domestique / microsatellite / génotype / rapport de vraisemblance

Correspondence and reprints: Gaudenz Dolf

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